Karibu et Karibu Kinshasa vous adressent tous leurs voeux pour 2010
Compte rendu du voyage à l'est du Congo RDC dans le Kivu août 2008
Le bilan 2006 2007 de Karibu France
Comment se passent les Rapports entre les pays du Nord et du Sud ?
Maman Albertine famille d’accueil de deux enfants
Maman Rose, mère de trois enfants. Elle achète le grain en centre ville et le revend dans son quartier à 40 K
Famille d’accueil d’enfants des rues
Maman Christine vivait avec ses cinq enfants sous un wagon de chemin de fer, elle a bénéficié de deux micros crédits et vend de la farine de manioc la « Chikwanga ». Grâce à ces prêts elle peut nourrir ses enfants et loue une cabane de bois qui lui sert de domicile, cinq dollars par mois.
Autre photo des enfants
Maman Elise ( au centre de la photo). Elle a sept personnes à charge dont ses quatre enfants et deux jeunes qui étaient à la rue. Son mari est gardien du terrain qu’ils occupent. Elle vend des arachides et du manioc. Son activité a beaucoup progressé. Elle gagne 1000 FC par jour (deux dollars)
Les revenus de la famille sont assurés par les deux aînés qui tiennent une jolie boutique en contre bas sur la rue. On les voit ici entourant un enfant issu de la rue
Maman Chantal. Elle a six enfants, une petite sœur est gravement malade, les enfants sont déscolarisés, le papa est cordonnier ambulant, au moment de notre rencontre il était parti chercher du travail depuis une semaine Sur la photo il est seize heures et les enfants n’ont encore rien mangé de la journée. Ils vivent dans une maison en construction qu’ils doivent quitter.
Voici la maman de Chantal : Maman KIANG à gauche. Elle vient de passer trois mois à l’hôpital et vend le charbon de bois et des arachides. Elle pourvoit seule aux besoins de toute la famille
Après avoir été victimes d’une crue brutale du fleuve qui a entraîné des morts dans chaque foyer, 152 familles se sont réfugiées pendant six ans dans ce hangar dit de « Kosovo »
Le hangar a été vendu et la police du gouverneur a chassé les familles. 45 d’entre elles sont restées sur place. Elles ont acceptées de partir sur le terrain qui leur a été désigné à Kinkolé, et qui se trouve à 50 Km, en contre partie des bâches que nous leur avons obtenu de l’UNICEF
Photo de maman Ester sur un stand
Maman ESTER a 7 personnes à charge dont 3 enfants, le Père est décédé, quand nous l’avons connue, elle vendait des arachides, ce qui lui rapportait 300FC par jour (2/3 d’un dollar) .Notre crédit de 30$ lui permet de vendre en plus des bananes qui lui rapportent 200 FC par jour. Elle avait remboursé en septembre 2006 22 échéances sur 36. Son retard est du à l’hospitalisation de sa sœur
Maman Antoinette a cinq grands enfants et 11 personnes à sa charge le mari paralysé a perdu son emploi d’infirmier. Malgré sa maladie elle a pu rembourser à 60% son crédit. Elle a suivi une formation à la teinture des pagnes qu’elle voudrait développer Sa fille Laetitia, adolescente fugueuse voulait aller vivre dans la rue. Grâce au travail de notre éducatrice elle a repris le chemin de l’école
L’emplacement de Maman Antoinette est le premier à droite. Son commerce est varié : poisson salé beignet poisson pain
Maman Sophie vend du poisson au marché MASINA qui lui rapporte 700 FC par jour soit un dollar et demi pour nourrir huit personnes dont ses quatre enfants. C’est une femme courageuse qui a presque tout remboursée. Nous la voyons ici entourée à sa droite de Thomas l’un de nos deux salariés, à sa gauche de Placide, l’un de nos administrateurs
Maman ROSE vend des cacahuètes. Les bons mois elle gagne 15 000 FC par mois soit 500 FC par jour soit un dollar. Elle a douze personnes à charge dont neuf enfants. L’un des bébés à une crise de palu (à sa gauche) Le jour de la photo, il était 16 heures, personne n’avait mangé
Cette maman a 10 enfants et 7 personnes a charge, Les petits vont à l’école les grands ont fini les études secondaires. La maison est inondée quand ’il pleut beaucoup. Le mari est mort il y a deux mois . Le coût de ses soins et de l’enterrement a représenté 1350 $ payé par la parenté. En revanche l’appendicite à 70$ ne sera pas financée par cette parenté. Deux crédits Karibu ont été accordés. Le premier prêt a été utilisé pour payer l’école. La maman vend l’huile végétale qu’elle achète 35$ le bidon de 25 litre et qu’elle revend en quatre à cinq jour 750 à 800 FC le litre (moins de 2 $) Les revenus de cette famille tournent autour d’un dollar par jour. Elle négocie actuellement une place au marché cela lui a déjà coûté la moitié de son capital
Famille Régine L. 8 personnes à charge 3 enfants sont partis dans la rue pendant deux ans. Leurs deux parents sont morts en 2001 et 2003. GIPSI (15 ans), SARA (13 ans), GRACIA (garçon de 6 ans), ils sont revenus chez leur grand mère après avoir été hébergés dans deux établissements ou ils avaient décidés d’aller d’eux même. Sara a rechutée car elle aime la rue. les deux autres sont toujours la. La grand mère qui nous reçoit a suivie les deux formations. Elle a fait du poisson salé et gagne de 700 à 900 FC Elle voudrait vendre aussi le produit désinfectant. Gipsi est allée jusqu'en cinquième et voudrait faire biochimie. En novembre Sara est revenue à la maison
Famille Marie José K
SFamille Marie José K Son mari est mort de suites opératoire. Elle est devenue dépressive. Faute de payer son loyer elle a été chassée de son domicile et a été recueillie par des voisins ou ils dorment à 15 dans deux chambres et un salon. Elle a eu 8 enfants, 5 sont encore à sa charge. Elle s’est mise à fabriquer la bactérole et la crioline, les produits d’entretien que nous lui avons enseigné, puis le poisson salé, enfin l’huile de palme et s’est faite alors escroquer par une commerçante Elle est par la suite tombée malade et son activité s’est ralentie Elle a utilisé l’argent du crédit pour les soins et pour les études des enfants 3 enfants sont partis à la rue il y a quelques années parce qu’ils ne mangeaient plus. Deux sont aujourd’hui revenus dans leur famille. Christian 14 ans est parti pendant deux ans, « la rue ce n’était pas bien mais je mangeait un peu » Il est passé par un centre « la nous étions comme des esclaves, il n’y avait que les grands qui mangeaient », il est revenu de lui même en mars 2007 à la maison et a été accueilli avec joie. Il demande a aller à l’école.Irène, 14 ans, est partie également dans la rue. Elle a téléphoné pour dire qu’elle voulait rentrer pour étudier, mais est partie au bas Congo Marcelline, 16 ans, est restée dans la rue un an puis est allée dans un centre, « le centre n’avait aucune solution », elle a décidé de revenir a la maison, elle mange avec « délestage » périodique d’un ou deux jours, cad absence de repas
Famille Mireille M
Maman Mireille a 7 enfants à charge. Le papa se débrouille et fabrique des marmites. Elle a suivi les deux formations Karibu. Elle a essayé de vendre le poisson mais le coût du carton a monté, et elle du y renoncer, elle est alors tombée malade et a été opérée : coût 150 $. Ne pouvant payer, elle a été retenue a l’hôpital, et a du pour sortir hypothéquée sa télé pour 35 $ avec un complément de sa famille. La moitié de son fond de commerce est parti dans les soins, Son deuxième micro crédit a été remboursé sur 10 échéances. Aujourd’hui elle vend des cacahuètes et du maïs
Famille Henriette M
Famille Théthé B. Elle est grand mère d’un enfant regroupé âgé de 10 ans en cinquième année de primaire, il est parti à la rue parce qu’il avait faim « A la rue on souffre mais on mange »La maman est décédée il y a trois ans, le papa est en voyage. La grand mère vend le pain, elle a essayé en supplément la fabrication des yaourts qui se heurte aux délestages d‘électricité.
Famille Théthé V
Famille Théthé B. Elle est grand mère d’un enfant regroupé âgé de 10 ans en cinquième année de primaire, il est parti à la rue parce qu’il avait faim « A la rue on souffre mais on mange »La maman est décédée il y a trois ans, le papa est en voyage. La grand mère vend le pain, elle a essayé en supplément la fabrication des yaourts qui se heurte aux délestages d‘électricité.
Merveille, accusée de sorcellerie avec Elise famille d’accueil
Famille Elise
Toutes les mamans de ce quartier on suivies nos formations. Aucune n’a été chassée par la police
Famille Jacquie
Famille Jacquie. Elle a été abandonnée par son mari, Elle avait cinq enfants deux sont morts. Deux autres de ses enfants partis à la rues ont été regroupés. L’un d’eux est parti avec son père en Angola. La deuxième, Galilée, est restée avec sa mère Des jeunes ont cassés son étalage dans une bagarre avec les policiers Elle a reçue 40 $ de Karibu Elle rembourse bien et a pu augmenter son étalage elle vend des oranges, des cacahuètes et des citrons Elle a gagne désormais 6 $ au lieu de 1$ grâce au crédit et la formation de Karibu Elle a pu acheter une vraie table pour la vente 40 $ sans entamer son capital
Bribano le quartier ou a commencé le drame des familles de Kinkolé Qui ont eu un mort noyé dans chaque famille en 2000
Deuxième épreuve 150 familles ont du vivre dans ce hangar surpeuplé, entre 2000 et 2006
Troisième épreuve, : les familles chassées du hangar par la police, ont du rester un mois et demi au bord de la route
Un an plus tard les mêmes familles, installées a kinkolé offrent une danse d’accueil en l’honneur de karibu en remerciement pour l’aide apportée
Famille Maggy. Elle est veuve. Son mari a été empoisonné. Elle est originaire de l’Equateur, et a grandi a Kinshasa. Elle a eu deux enfants noyés par la crue brutale du fleuve. Elle vendait des habits sur la route des poids lourds, et à son domicile le savon, le sel et le sucre. Elle a tenu un mois avec ses réserves et a consommé son capital. Aujourd’hui elle gagne de un à quatre dollars par jour .Elle a 6 enfants scolarisés et a payé le minerval pour deux (15 $ par enfant) grâce à une aide familial
Famille Sophie I :
Les mamans, une fois arrivées à Kinkolé n'ont eu le choix comme habitation que de construire des cabanons. Voici la seule habitation en tôle.
Famille Touka B:
Les familles ont un titre d’occupation délivré par le gouvernement qui ne vaut pas propriété, donc ne peut pas être revendu.
La moitié des familles sont trop pauvres pour construire elles-mêmes leur propre cabanon et doivent dormir chez un voisin.
Cérémonie avec le Ministre des Affaires sociales congolais venu rencontrer les mamans de Kinkolé
Deux des quatre enfants de Pauline qui avaient tous fuis dans la rue Dieu Merci, Abraham, Aristote et Sarah
Maman Martine Bakanjila
Bénéficiaire depuis 2007, elle a été chassée par la police en novembre 07 car elle vendait le manioc en dehors du marché, depuis ses revenus ont baissés de 40%. Elle n’a pas trouvé de table au marché et préfère vendre la nuit dans le quartier ou, elle est raketée chaque jour par la police d’un dollar. Elle a pris en charge les 5 enfants de Clarisse, une autre bénéficiaire de notre appui, décédée en novembre 2007 et a 10 personnes à charge dont 3 sont enfants des rues réunifiés, elle dispose d’une pièce de trois mètres sur deux, et ne peut scolariser ses enfants. Elle suit nos formations.
Maman Tumona Marie Jeanne
11 enfants à charge, 1 enfants réunifié Badibanga. Elle fabriquait de l’alcool a base du mais : le lotoko activité illégale et nous lui avons suggéré une autre activité. Elle vend désormais la farine de manioc et de maïs qui se vend bien
Quelques enfants de maman Tomana
21 personnes vivent autour d'un même alembic depuis 50 ans
Quartier de familles misérables que nous suivons depuis leur séjour a Bribano centre ville en 2002.En 2000, ils vivaient au bord du fleuve Congo à Bribano et on été en parti noyés lors d’une crue brutale. Ils ont alors obtenus du Président le Mzé des titres d’occupation à Kinkolé, mais on préférés se réfugier pendant 6 ans dans un hangar qu’ils nommaient le« Kosovo ».En 2006 ils ont été chassés du hangar par la police, celui-ci ayant été vendu, et ont vécus trois semaines au bord de la route des poids lourds, avec notre appui et une aide de l’UNICEF, ils ont acceptés d’aller a Kinkolé, ou les attendaient leur parcelle, mais un géomètre a détourné le terrain avec la bénédiction du conservateur devenu Ministre provincial.Apres un nouveau recours auprès du Président, cette fois ci le fils Kabila, une enquête officielle est en cours.
Maman Bonana Lomboto

Maman Enguambe a 3 enfants sur 8 a sa charge plus deux petits enfants
Maman Liti Mowayi 3 enfants à charge
Fille de maman Enguambe
Maman Marthe Lapanzi
6 enfants à charge dont 2 de sa sœur noyée par les inondations des 2000 à Bribano le mari ancien commerçant n’a pas de travail elle vend le foufou, le manioc, le maïs
La formation pratique
Enfants des rues revenus dans leur famille
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